Démarche personnelle
Diplômée du Diplôme National d’Art de l’ESÄ de Dunkerque, je développe une pratique artistique centrée sur les états de mal-être et les souffrances intérieures. À travers différents médiums, et plus particulièrement la peinture et la photographies, je souhaite témoigner et interroger des mal-être et souffrances intérieures en essayant de leur donner une forme, de les rendre perceptibles, et d’ouvrir un espace de dialogue et de réflexion avec le spectateur.
Ma recherche prend appui sur des expériences personnelles, mais aussi sur des témoignages, des faits historiques et des réalités contemporaines. Mon travail évolue d’une approche assez introspective vers quelque chose de plus relationnel, où le spectateur est invité à se reconnaître, à s’interroger et à projeter sa propre expérience.
Je te retrouverais
Avril 2025, Huile sur toile, 30x40cm
Cette peinture est née d’une réflexion autour de l’enfant intérieur, cette part de nous qui peut progressivement s’effacer sous le poids des angoisses, des peurs ou des souffrances.
J’ai imaginé cette petite fille comme une présence symbolique qui demeure vivante malgré les mal-être intérieurs. Cette peinture marque également, dans ma recherche, l’apparition d’une forme d’espoir qui peut prendre place aux côtés des souffrances que j’explore.


Fille qui pleure
2025-2026, Série, Huile sur toile, 60x100cm
Cette série est née d’une réflexion autour des violences faites aux femmes, nourries par des lectures, des témoignages et des faits d’actualité. En travaillant à partir de récits hsitoriques, contemporains et personnels, je cherche à rendre visibles des souffrances qui demeurent souvent silencieuses.
Chaque portrait traduit une émotion différente et invite le spectateur à s’interroger sur les blessures invisibles que les femmes peuvent porter en elles.
Tout va bien
Octobre 2025, Série photographique, 60x100cm
Ce projet prolonge ma recherche autour des souffrances invisibles en m’intéressant cette fois aux troubles anxieux. J’ai utilisé la photographie pour traduire les sensations de perte de repères et de confusion que peuvent provoquer certaines phobies dans l’espace public.
Le flou devient ici mon langage plastique tandis qu’une image nette vient introduire une possibilité d’apaisement de ces troubles.

